Le lendemain de la veille: jadis vs. maintenant

Mesdames et Messieurs,

Ce soir, pour vous, sur le ring, à ma gauche, toi, version 20 ans, teint frais, jean & Converse, à ma droite, toi, version adulte, poches de kangourou sous les yeux, attaché-casé & quatrième petit café de la journée. *ding ding ding ding*

Je viens de réaliser – hé, lendemain de la veille, hein – qu’un de mes récents articles portait sur le sujet « on n’a plus vingt ans » . Une coïncidence? Je ne pense pas.

elcafe-001

Soit. Quand tu deviens un jeune adulte responsable [biffez les mentions inutiles…], il y a une probabilité non négligeable que tu aies un boulot et donc des collègues [sauf si tu bosses tout seul chez toi et que tu es taxidermiste]. [ndlr: on ne sait jamais que des taxidermistes lisent mon blog, sachez que je n’ai rien contre votre noble profession, juste que le fait d’empailler des animaux morts, ça me fait penser à un épisode hyper flippant d’Esprits Criminels].

Donc, qui dit collègues + vendredi, dit afterwork. After = après, work = travail. Et que fait-on après le travail? On picole! \o/ Parce que picoler au travail ça ne fait pas sérieux.

Pour cela il vous faut: des collègues sympa + un chouette endroit où picoler où y a des Happy Hour [en l’espèce, El Café]. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le concept de Happy Hour, ça veut dire que pour le prix d’une boisson, tu en reçois deux. Ça veut dire que tu finis bourré pour 50% moins cher. Oui, c’est un peu comme des soldes. Et avec mes copines/collègues, ça finit par ressembler à ça…

elcafe

Mais bon, on avait déjà commencé avant [attends, Happy Hour à 19h, j’ai fini le boulot à 16h15…]: deux bières, de la sangria puis les cocktails.

Ça veut dire que ce matin, c’était la fête du slip.

Si, comme moi, en commençant à bosser vous avez pris dix ans d’un coup [merci la vie], le lendemain de veille peut signifier: mal de crâne, teint de papier mâché, tronche de zombie, problèmes digestifs [surtout avec des cocktails à base de jus d’orange…], estomac barbouillé, cernes, poches, mal partout, vomi dans les cheveux [oh non, ça c’est dégueulasse], historique bizarre de SMS etc.

Personnellement, j’ai fini ma soirée au jus de pêche [Florence Foresti, si tu me lis] + eau plate. J’ai dormi huit heures. Et j’ai quand même la tête dans le fion, va savoir. J’ai essayé de me détoxifier avec une heure intensive de zumba: j’ai failli crever. C’est pas grave, je vais éliminer en mangeant des Melocakes à la noix de coco. Proute.

Tout ça pour dire que quand j’étais à la fac – oui, c’était il y a loooongtemps – je pouvais me mettre une guinze/murge/douffe incroyable, rentrer à six heures du mat’, dormir trois heures, manger un durum à 4h du mat’, fumer un demi paquet de clopes… et me réveiller fraîche et pimpante le lendemain matin.

Je pense qu’entretemps, j’ai traversé un vortex spatio-temporel.

7 réflexions sur “Le lendemain de la veille: jadis vs. maintenant

  1. Vic dit :

    Oui, voilà, c’est exactement ça! Lendemain de veille ici aussi, historique SMS chelou, mal de tête persistant, j’en suis au 4ème café de la journée. Vic (aka deathbysugar)

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