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J’ai lu pour vous: One hundred names, de Cecelia Ahern

Comme le dit une de mes expressions favorites:

« La culture, c’est comme la confiture. Moins on en a, plus on l’étale ».

Ça tombe bien, j’aime la lecture, la confiture et la culture. En plus, ces trois mots riment. Merveilleux! Je suis une poétesse [si si, c’est un vrai mot…] en 2013.

Soit dit en passant: BONNE ANNÉE! \o/

Lorsque j’ai été en Irlande [pour ceux que ça intéresse, voyez mes articles ici], j’ai un peu craqué. J’adore lire en anglais et frimer parce que je lis en anglais alors j’ai acheté des bouquins. Deux. J’ai été raisonnable. Ça m’arrive.

Comme j’aime bien les trucs qui sont jolis, vu que je suis une fille, mon œil a été attiré par la couverture de ce bouquin. Vous me direz que la couverture ne fait pas le bouquin, que l’habit ne fait pas le moine, que le couvercle ne fait pas la casserole, j’en parlerai à mon frigo, mais bon, comme je vous le répète: je ne suis qu’une faible femme.

Ooooh. Que c’est joli. Enfin soit. Je me dis, que, bon, on regarderait bien de quoi il s’agit. Ce bouquin est écrit par Cecelia Ahern, une irlandaise – Dublinoise, drais-je même – qui a écrit entre autres PS: I love you. Alors là, vous êtes soit dans le camp « c’est une trop belle histoire » (larmichette à l’oeil) soit « eurgh » (a.k.a. mon camp). Mais ce livre me troublait trop. Alors je l’ai acheté. En plus il ne coûtait que 8.99 €.

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C’est quoi l’histoire? L’histoire tourne autour de Kitty Logan, une journaliste, qui a fait une mégaboulette. Quand je vous dis mégaboulette, c’est limite un pain de viande: elle faisait un reportage et a harcelé un gars qu’elle a accusé d’abus sexuels sur deux jeunes filles. Sauf que, bardaf, c’était pas vrai. Mais comme elle a médiatisé cette histoire, qu’après le procès elle s’en a pris plein la tronche, tout le monde la déteste. Son mec la quitte. Sa famille a honte d’elle. Elle va peut être éventuellement perdre son boulot. Et sa meilleure amie & boss a un cancer en phase terminale.

La joie, donc. Avant de décéder [toujours super joyeux…], sa meilleure amie lui parle d’un article qu’elle voulait écrire, que Kitty peut trouver dans son bureau dans un dossier appelé « One Hundred Names » (çàd « cent noms »). Sauf que sa meilleure amie meurt avant de lui expliquer de quoi il s’agit. Et tout ce qui se trouve dans le dossier c’est… une liste de cent noms. Mystère et boule de gomme.

Son nouveau rédacteur en chef ne lui fait pas trop confiance, mais elle a deux semaines pour écrire THE article pour le numéro d’hommage à sa meilleure amie. Bon, ben, bonne m*. De là, elle tente de joindre les gens [rappelez vous que tout le monde la connaît et la déteste] et c’est pas très concluant.

Elle va rencontrer certaines de ces personnes et… TADAAAA!!! \o/ Je ne vous explique pas ce qui va se passer, parce que sinon c’est pas drôle.

C’est bien? J’ai bien aimé. Je n’ai pas surkiffé. Mais j’ai bien aimé… alors que je partais avec un a priori négatif [Berk Ps: I love you]. Si vous avez besoin d’un truc sympatoche à lire le soir en pyjama dans votre lit avec une petite tisane, ce livre s’y prête très bien. Sauf erreur de ma part, vous pouvez trouver ce livre dans le rayon anglophone de la Fnac.

Sur ce, bisous & cultivez vous. :]

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